Offres

8 janv. 2020

Contexte

Les réglementations récentes telles que celle de la France «Loi relative aux Opérations Spatiales» imposent d’atteindre un environnement spatial sûr et sécurisé et ceci est une exigence pour toutes les activités spatiales actuelles et futures. A partir de 2021, tout satellite lancé par la France devra en fin de vie ne plus contenir de carburant et être détruit par une rentrée atmosphérique contrôlée. Les analyses effectuées par l'ESA et la NASA indiquent que le seul moyen de préserver l'environnement orbital à un niveau sûr pour les opérations spatiales sera possible en réalisant à la fois l'enlèvement des débris actifs et de procéder par désorbitation ou ré-orbitation pour les systèmes spatiaux futurs en fin de vie.


8 janv. 2020

A partir de Février/Mars 2020

Dans le contexte énergétique actuel, le développement et l’optimisation des procédés de conversion des énergies renouvelables suscite de plus en plus d’attention. Les technologies solaires concentrés (CSP) s’inscrivent dans ces procédés propres de génération d’énergie. Cette technique consiste à concentrer les rayons du soleil à l’aide de miroir (héliostats) sur un récepteur, pour créer de la chaleur. Celle-ci est transférée vers un échangeur de chaleur où de la vapeur est produite pour entraîner une turbine et générer de l’électricité.

Une des technologies se développant actuellement consiste à générer directement de la vapeur (GDV) dans le récepteur. Ceci permet de ne plus utiliser de fluide caloporteur (HTF, souvent onéreux), de réduire le nombre d’échangeurs de chaleur et potentiellement d’élever le rendement de la centrale. Une centrale pilote utilisant cette technologie vient ainsi d’ouvrir en Cerdagne (centrale eLLO portée par la société SUNCNIM).


25 oct. 2019

L'équipe PPCM s'est focalisée sur les traitements par plasma pour les applications PV et thermiques ainsi que sur la caractérisation de systèmes et de composants semiconducteurs. L’activité de recherche de l’équipe SHPE s’est construite autour de l’utilisation de la ressource solaire pour diverses applications (production et stockage d’énergie, photocatalyse solaire…). Dans le cas d’une application de traitement des eaux, les catalyseurs ne sont capables d’exploiter que la part UV du spectre solaire qui ne représente que 5 - 7% de la part globale, contre 50 % par exemple pour le domaine visible. Actuellement les performances photocatalytiques des semiconducteurs élaborés en laboratoire ou dans l'industrie sont insuffisantes (moins de 1 photon sur 100 donne lieu à la création d’un radical utile pour initier la minéralisation des polluants) et rendent quasi rédhibitoire tout développement à grande échelle du concept de traitement par photocatalyse. Ces performances dépendent de plusieurs paramètres. Le rendement optique du catalyseur est une grandeur clef qui exprime le rapport entre le taux de charges photo-générées et le nombre de photons reçus. Pour les photocatalyseurs, ce rendement est donc un indicateur pertinent des performances potentielles du système photocatalytique puisqu'il informe sur la capacité du matériau à produire des radicaux à partir des photons disponibles et de leurs caractéristiques (densité de flux, plage spectrale etc).


22 oct. 2019

Lieu de travail :

Laboratoire PROMES-CNRS (UPR 8521) Équipe COSMIC

Tecnosud
Rambla de la thermodynamique 66100 PERPIGNAN

Champs scientifiques :

Optimisation

Prévision de séries temporelles

Intelligence artificielle

Sciences de l’ingénieur

Mots clés : séries temporelles, apprentissage automatique/profond, réseaux de neurones artificiels, optimisation, réseau électrique intelligent, consommation d’eau.



Dépôt de candidature spontanée:

Vous pouvez déposer votre candidature pour un stage par exemple, celle-ci sera diffusée pendant 3 mois sur l'intranet du laboratoire. Si votre candidature est retenue par un membre de PROMES, vous serez contactés directement par courrier électronique.

Formulaire de dépôt de candidature