Nous recherchons un candidat ou une candidate titulaire d’un diplôme d’ingénieur ou d’un Master 2 (Bac+5) en énergétique, thermique, génie des procédés, science des matériaux ou physique appliquée, avec de solides bases en transferts thermiques et/ou en optique du rayonnement.
Catégorie : Actualités
Ce stage s’inscrit dans le cadre du projet INFINITY (AIRE) et vise à développer des méthodes de diagnostic intelligent, frugal et explicable dédiées à la fiabilité des réseaux de capteurs IoT bas débit (LoRa), utilisés pour la Maintenance 5.0. L’objectif est d’analyser et de qualifier la qualité, la cohérence et la robustesse des données issues des capteurs eux-mêmes (pertes, dérives, incohérences inter-capteurs), en intégrant des outils statistiques de détection précoce et des indicateurs explicables, compatibles avec des ressources de calcul limitées. Les méthodes proposées seront validées expérimentalement sur des dispositifs instrumentés déployés à l’IUT de Perpignan et sur les plateformes du PROMES–CNRS.
Durée / Début : 6 mois – mars 2026
Encadrants :
– Edgar Hernando Sepúlveda-Oviedo (principal)
– François Vernay
Ce stage s’inscrit dans le cadre du projet ANR Goupil, dont l’objectif est d’améliorer les performances des photo-réacteurs solaires. Le travail proposé portera sur la conception et l’étude de dispositifs optiques innovants, de fibres optiques diffusantes permettant une illumination homogène et contrôlée le long du parcours de la fibre. L’objectif principal du stage est d’explorer, par calcul, modélisation et simulation, l’intérêt et la faisabilité de fibres optiques diffusantes afin d’augmenter le rendement de photoconversion des photo-réacteurs solaires.
L’objectif de ce stage est de réaliser les expériences d’OCVD et d’OCVD compensée en faisant varier la température à l’aide d’une étuve isolée thermiquement. Cette étuve pourra être refroidie en y insérant des blocs de glace carbonique, ou chauffée. L’objectif est de caractériser sur une plage de température d’une centaine de degrés des échantillons en silicium, à base de matériaux III/V, CIGS ou perovskite.
Ces études expérimentales seront complétées par un travail de simulation.
Tu veux participer au déploiement d’une technologie de pointe dans l’industrie et contribuer à la transition énergétique ? En tant que stagiaire Ingénieur en génie thermique chez Neamine en partenariat avec le laboratoire PROMES du CNRS, tu seras au cœur de la R&D appliquée dès demain sur des infrastructures techniques clés d’une jeune start-up à impact.
Ce stage de niveau M2 / ingénieur consiste à développer un modèle dynamique simplifié d’une chaîne photovoltaïque multi-composant (modules, conversion, stockage éventuel) et à définir un ensemble d’alarmes opérationnelles dérivées des signaux simulés. L’objectif est d’identifier et de transformer automatiquement des variations caractéristiques des signaux (transitions, ruptures locales, changements de régime) en indicateurs discrets et interprétables, servant de base à un futur cadre de diagnostic explicable.
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Ce stage de niveau M2 / ingénieur porte sur la modélisation d’un système hybride photovoltaïque / photo-électrochimique (PEC/PV) destiné à la production de carburants solaires à partir du rayonnement solaire. Il sera réalisé au laboratoire PROMES-CNRS à Odeillo, en collaboration avec l’Institut Pascal et le LAAS-CNRS. L’objectif est de développer un modèle basé sur le formalisme du bilan détaillé afin de quantifier les performances maximales et réalistes de ces systèmes hybrides. Le travail consistera notamment à analyser l’influence des largeurs de bande, des conditions d’illumination et des non-idéalités (pertes résistives, recombinaisons, échauffement) sur l’efficacité de conversion. Le stage permettra d’identifier les configurations optimales et les paramètres critiques pour la conception de systèmes PEC/PV performants, en s’appuyant sur une approche de modélisation physique rigoureuse.
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Ce stage s’inscrit dans la continuité d’un premier travail au cours duquel un modèle initial du procédé a été développé. L’objectif sera donc de poursuivre les travaux initiés et ainsi d’adapter un procédé, jusqu’ici testé uniquement sur Terre à l’environnement lunaire.
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Le stage s’inscrit dans un projet qui a pour objectif le développement et la mise en œuvre d’un protocole automatisé de traitement et d’analyse des données de sismique haute résolution, visant :
• la détection et la classification morphologique des protubérances et pockmarks sur le fond de mer, puis la comparaison des résultats avec ceux de la cartographie de sur-face,
• la détection et la classification des protubérances et pockmarks en subsurface,
• l’identification structurée d’anomalies pouvant signaler la présence d’accumulation ou de migration de gaz.
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Programme du stage
– Étude bibliographique et prise en main des outils numériques.
– Réalisation de simulations pour différentes vitesses de fluidisation et post-traitement pour analyse statistique des Fwpi en fonction de la vitesse de fluidisation et de la distance à la paroi.
– Amélioration de la description radiative du problème et prise en compte de la discrétisation spatiale des parois dans Stardis.
– Étude de faisabilité d’un couplage dynamique entre les codes.
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